19/07/2007

De Sargans à Tamins


Je rejoins les bords du fleuve et je suis accueilli par un lièvre qui gambade devant moi. La journée ne peut pas mieux débuter.
C'est toujours perché sur une digue que se poursuit cette randonée. Landquart se profile au loin. Trente minutes plus tard, m'y voilà. Petite halte à l'entrée de la localité que je contournerai. J'en profite, comme à chaque halte, pour m'abreuver. C'est cinq à six litres d'eau que je consomme par jour.
Je suis tout excité à l'idée de rencontrer le Rhin libre et j'y crois. Ces quelques blocs de pierres, sous peu ne seront plus.
Il me faut déchanter.

La grande illusion La grande illusion


D'autres digues ne tardent pas à se présenter. Elles sont plus petites, déposées depuis de plus nombreuses années et la végétation fait tout son possible pour les dissimuler ce qui me procure l'ombre bienfaitrice. Je continue donc de marcher sur un mur.
Les localités s'égrènent. Entre Coire et Domat Ems la rive droite me permet de rêver un instant.

La rive den-faceLa rive d'en-face 


Ma femme, virtuose d'internet, (il exagère sévèrement, mais sa fatigue l'excuse. lm) m'a dégotté, comme chaque soir, un hôtel. Cela m'évite ainsi une recherche longue et fastidieuse sur place.
Après neuf à dix heures de marche sac au dos, chaque pas supplémentaire fait dans l'incertitude, est pénible.
Alors, après une petite lessive, une bonne douche, un repas, je vous assure que le lit est le bienvenu.
A demain.

22:35 Publié dans Général | Lien permanent | Commentaires (0)

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